A la peine en championnat, le FC Azzurri a l’occasion de sauver sa saison en Coupe bernoise.
Avant d’affronter Interlaken en finale, samedi, l’entraîneur du pensionnaire de la Champagne Sergio Makengo estime que ce rendez-vous a un rôle à jouer dans la quête du maintien en 2e ligue.
Au coeur d’un exercice compliqué, le FC Azzurri dispose d’une opportunité de redorer quelque peu son blason, samedi en finale de la Coupe bernoise. Une année après avoir été sacré à Zollbrück au terme d’une partie épique contre Frutigen, le club italo-biennois rêve de conserver son titre. Sur les installations sportives du finaliste malheureux de 2025, il défie dès 18h Interlaken, autre écurie de 2e ligue.
Cette rencontre revêt également une importance en vue de la saison prochaine car le lauréat de la Coupe bernoise sera qualifié pour la prochaine édition de la Coupe de Suisse. «On a envie de revivre les mêmes émotions que l’an dernier. Pour le club, ce serait chouette de rejouer la Coupe de Suisse. Une finale est un match particulier et on va tout faire pour l’emporter», prévient l’entraîneur Sergio Makengo.
Insuffler une dynamique positive
Moribonde en championnat, la lanterne rouge du groupe Jura/Seeland de sixième division a peu de chances d’éviter la culbute en 3e ligue. Elle accuse sept points de retard sur Courrendlin-Courroux, premier non-relégable. Pour autant, Sergio Makengo estime que le match de samedi pourrait être à l’origine d’une folle remontée. «Dans notre situation, une victoire contre Interlaken apporterait confiance et énergie en vue des quatre derniers matches de championnat», avoue-t-il.
D’ailleurs, depuis quelque temps, le pensionnaire de la Champagne va un peu mieux et vient de récolter sept points lors de ses trois dernières sorties. De quoi réjouir le successeur de Rocco Cinotti, dont les débuts sur le banc n’avaient pas engendré le choc psychologique espéré. «Notre victoire contre Porrentruy (réd: le 10 mai) a fait du bien. Dans l’attitude, on se bat davantage. On doit poursuivre sur cette lancée», confie le Biennois aux racines angolaises.
Pour se donner toutes les chances de réussir, l’intéressé n’a pas hésité à demander à Julien Segard de l’épauler. «Mon objectif est que tout se passe bien pour Azzurri. Je connais Julien depuis longtemps car je l’ai eu comme entraîneur. Il est expérimenté et ses conseils sont précieux. Nous discutons durant les matches pour adapter certaines choses», indique Sergio Makengo.
Des infos sur Interlaken récoltées via vidéo
Samedi, le tandem se devra ainsi de trouver des solutions contre un adversaire qui occupe le 6e rang de l’autre groupe de 2e ligue. «Pour l’avoir observée à plusieurs reprises à la vidéo, Interlaken est une très belle équipe. Elle se base sur un jeu très direct vers l’avant. Nous devrons être prêts à répondre à cela», souligne Sergio Makengo. «Dans une telle affiche, le classement importe peu. Mon effectif est capable de battre tout le monde.»
Les défenseurs de la formation biennoise devront entre autres se méfier de la fine gâchette Nico Hodler. Meilleur buteur du championnat, l’attaquant a déjà fait trembler les filets à 21 reprises. A noter que pour cette finale, Azzurri sera privé notamment de Christopher Mamona, suspendu après son expulsion le week-end dernier contre Birse, ainsi que d’Yvano Fleury, absent pour des raisons familiales.
–Extrait du JDJ du 22.05.2026–




